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Petite histoire de la grande musique 14 janvier 2026 :
Oh, my God !! Shocking isn’t it ?
On nous aurait volé « God save le Roi »
Un certain Haendel est fortement soupçonné.

Le chant national anglais « God save the King” est d’origine française. Un document, publié récemment (vers 1820), porte une déclaration de trois dames de Saint-Cyr : Mesdames de Plalgny, de Montier et Thibault de la Noraye, signée en présence du maire, en septembre 1819, attestant que l’hymne anglais n’est autre qu’un ancien motet conservé, de tradition, dans la communauté de Saint-Cyr, depuis Louis XIV, et composé par Lulli.
Et ce détail encore, ignoré généralement : il existe au musée de Versailles, une horloge datant de la moitié du dix-huitième siècle, dont le carillon sonne un air absolument semblable à celui de « God save the King ».
Voici comment fut composé ce chant si connu aujourd’hui, et dont les Anglais contestent la vraie origine.
Lulli, pour fêter une convalescence de Louis XIV, composa une cantate intitulée : Dieu sauve le Roi, qui fut entendue par Haendel pendant son séjour en France. Ce dernier, ayant trouvé cet air très original, le nota et à son tour, en Angleterre l’offrit au roi Georges 1er, comme étant de lui. La transcription, tout en ayant ajouté quelques accords à la basse et quelques variations à la reprise de l’air, a conservé fidèlement le rythme et l’idée du compositeur primitif.
Haendel d’ailleurs était coutumier du fait, ce qui faisait dire à Bourgault-Ducoudray à son cours d’histoire de la musique au conservatoire « Haendel est le plus grand voleur musical qui ait jamais existé ».
Shocking, isn’t it?

Sources : Ernest Van de Velde.
Excursions fantaisistes et véridiques à travers le monde des musiciens. Editions 1920 à Tours.
Petite histoire de la grande musique
14 janvier 2026 :
Oh, my God !! Shocking isn’t it ?
On nous aurait volé « God save le Roi »
Un certain Haendel est fortement soupçonné.

Le chant national anglais « God save the King” est d’origine française. Un document, publié récemment (vers 1820), porte une déclaration de trois dames de Saint-Cyr : Mesdames de Plalgny, de Montier et Thibault de la Noraye, signée en présence du maire, en septembre 1819, attestant que l’hymne anglais n’est autre qu’un ancien motet conservé, de tradition, dans la communauté de Saint-Cyr, depuis Louis XIV, et composé par Lulli.
Et ce détail encore, ignoré généralement : il existe au musée de Versailles, une horloge datant de la moitié du dix-huitième siècle, dont le carillon sonne un air absolument semblable à celui de « God save the King ».
Voici comment fut composé ce chant si connu aujourd’hui, et dont les Anglais contestent la vraie origine.
Lulli, pour fêter une convalescence de Louis XIV, composa une cantate intitulée : Dieu sauve le Roi, qui fut entendue par Haendel pendant son séjour en France. Ce dernier, ayant trouvé cet air très original, le nota et à son tour, en Angleterre l’offrit au roi Georges 1er, comme étant de lui. La transcription, tout en ayant ajouté quelques accords à la basse et quelques variations à la reprise de l’air, a conservé fidèlement le rythme et l’idée du compositeur primitif.
Haendel d’ailleurs était coutumier du fait, ce qui faisait dire à Bourgault-Ducoudray à son cours d’histoire de la musique au conservatoire « Haendel est le plus grand voleur musical qui ait jamais existé ».
Shocking, isn’t it?

Sources : Ernest Van de Velde.
Excursions fantaisistes et véridiques à travers le monde des musiciens. Editions 1920 à Tours.